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Belges n’ont pas d’autre alternative que la voiture

DOMAIN: Actualité

Posté le : 5 février 2019, 13:56

Temps de lecture: 2 minutes

Deux Belges sur trois utilisent la voiture pour se rendre au travail, notamment parce qu’en empruntant les transports publics, il leur faudrait plus de temps ou ils n’auraient pas toutes les correspondances nécessaires.

C’est ce qu’il ressort d’un sondage réalisé par Indiville auprès d’un millier de Belges, à la demande de FEBIAC, la Fédération Belge et Luxembourgeoise de l’Automobile et du Cycle. Par ailleurs, un Belge sur trois est convaincu qu’il pourrait contribuer à la résorption des embouteillages s’il réfléchissait plus intelligemment au moyen de transport emprunté pour le trajet envisagé.

Transports publics

Deux Belges sur trois (70 %) utilisent surtout la voiture pour aller travailler parce que le réseau des transports publics n’offre pas de couverture suffisante. C’est la raison qu’ils invoquent principalement. Près d’une personne interrogée sur quatre (38 %) prend la voiture parce que le bus ou le train coûte trop cher ou par manque de connexion (34 %). Un tiers déclare aussi qu’en raison de leurs activités professionnelles, il leur est impossible de faire autrement (36 %). Parmi tous les navetteurs interrogés, la moitié (50 %) utilise uniquement la voiture pour aller travailler. Le pourcentage de navetteurs qui combinent la voiture et les transports publics s’élève à 11 %.

Combi-mobilité

“Je pense qu’il y a encore beaucoup de marge pour harmoniser davantage la diversité des moyens de transport qui existent dans notre pays et pour les combiner. Il est essentiel que les pouvoirs publics adaptent notamment l’infrastructure des routes et des parkings pour favoriser la combi-mobilité et la faciliter, notamment en prévoyant davantage d’aires de stationnement en périphérie à proximité des arrêts de bus ou de tram et en équipant les gares de parkings de qualité afin que les gens puissent facilement passer d’un moyen de transport à l’autre pour effectuer leur trajet jusqu’à destination”, explique Luc Bontemps, administrateur délégué de la Febiac.

Effectuer un trajet en combinant différents moyens de transport est, selon de nombreux experts, l’une des solutions pour diminuer les problèmes de mobilité. Pourtant, près de la moitié (45 %) des personnes interrogées n’est pas convaincue que cette soi-disant combi-mobilité permettra de résorber les embouteillages : seulement une personne sur six (18 %) en est convaincue. Force est de constater, de surcroit, que les jeunes en sont plus convaincus que les personnes plus âgées. Près de la moitié des jeunes, âgés de 18 à 30 ans pense qu’ils peuvent contribuer à réduire les embouteillages en optant pour la combi-mobilité. Par contre, seuls 34 % des personnes de plus de 30 ans en sont persuadés. 

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